Les addictions

Bonjour à tous j’espère que vous allez tous bien. Aujourd’hui, je voudrais vous faire part d’une réflexion qui m’a été partagée en canalisation sur le thème de l’addiction. C’est un thème un peu en marge de ce que je traite habituellement ici, mais ça ne m’en a pas moins été transmis et j’ai trouvé l’argumentation intéressante, alors je me suis dit, pourquoi ne pas vous en parler ?

Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que je ne consomme aucune substance illicite et je ne vous encourage en aucun cas à prendre de la drogue, c’est pas bien ! Et maintenant que j’ai dis cela si je ne me fais aucune illusion, je pense que j’ai parlé dans le vide et que cela ne va changer le comportement de personne, mais au moins c’est dit. Maintenant, voyons ensemble ce qui m’a été transmis.

Qu’est-ce qu’une addiction ?

Pour commencer, qu’est-ce qu’une addiction ? J’en sais rien… mais la canalisation qui m’est venue sur ce sujet est partie d’une réflexion sur l’utilisation de la matérialité en elle-même. Dans le schéma qui m’a été montré au départ, nous sommes des êtres spirituels incarnés dans le monde physique. Nous sommes donc originaires d’un plan immatériel depuis lequel nous venons nous incarner dans la matérialité. L’essence-même de cette matérialité est de nous permettre de faire l’expérience de nous-mêmes, de notre véritable identité inscrite dans le plan supérieur via le monde physique. C’est pour cette raison que le plan matériel existe et c’est dans ce sens qu’il est supposé être utilisé (je vous renvoie à mon livre sur le sens de la vie pour plus de détails).

Pour le dire autrement, le plan supérieur est « le monde du fond » et le monde matériel est « le monde de la forme », et toutes les formes sont neutres en soi, aucune forme n’est ni bonne ni mauvaise, tout dépend du fond que l’on véhicule au travers.

Toutefois, nous avons aussi la possibilité d’utiliser la matérialité « à l’envers » du sens naturel. Par rapport au plan originel de notre âme, nous ne sommes pas complets, nous n’amenons pas avec nous, ou rarement, dans notre incarnation, la totalité de ce que nous sommes, à cause de certaines blessures d’âme. Dans le code spirituel que nous incarnons, il peut y avoir des vides, des manques, des parties de nous que nous refoulons… bref, du sombre. Et l’esprit n’aimant pas le vide, nous comblons ce vide avec une personnalité factice et inventée (le fameux ego). La contrepartie dans le plan physique c’est que dans ce cas de figure, nous allons utiliser la matérialité pour alimenter ce mensonge à propos de nous-mêmes. Et l’ego a besoin d’une alimentation perpétuelle pour subsister. Ça, dans le cadre de cet article, c’est le principe-même d’une addiction : c’est-à-dire que nous consommons la matérialité d’une façon dont nous sommes dépendants pour maintenir une identité illusoire.

La consommation que nous faisons alors n’est plus l’expression de notre lumière, mais le reflet de nos parts d’ombre ; nous n’utilisons plus la matérialité comme une conséquence descendante du plan supérieur, mais comme un moyen de combler  le vide de celui-ci. C’est une telle utilisation de la matérialité qui alimente le « faux nous » mais qui détruit notre « vrai nous » (ou qui au minimum révèle la destruction qui est déjà en nous).

Basé sur cette définition, la matérialité en n’est pas « bonne » ou « mauvaise » en elle-même, tout dépend du sens dans lequel nous l’utilisons, donc de l’intention derrière notre maniement de la matérialité.

A ce sujet, il y a un exemple qui m’est venu, je ne sais pas s’il est parfait mais avec on comprend bien. Nous allons prendre l’exemple de deux femmes, que nous allons appeler Julie et Cindy (s’il y a des Julie et des Cindy qui regardent cette vidéo ne le prenez pas personnellement, hein, c’est un exemple). Nous allons imaginer que Julie et Cindy sont deux très belles femmes, qui se ressemblent, vous les imaginez comme vous voulez, et à une heure d’intervalle, elles vont faire les magasins, et elles vont craquer sur la même robe noire. Une très belle robe, très sexy, très féminine, un peu provocante, enfin vous voyez le genre… et elles vont l’acheter (car c’est bien connu, « on ne se trompe jamais avec une petite robe noire »). Spirituellement parlant, acheter cette robe n’est pas bien ou mal en soi c’est parfaitement neutre, tout dépend de l’intention qu’il y a derrière. Et en l’occurrence les deux femmes dans notre exemple n’ont pas la même intention :

  • Julie est une femme peu sûre d’elle qui va acheter cette robe pour prendre confiance en elle alors que Cindy elle, est une femme qui a énormément confiance en elle, qui a conscience de sa valeur, et qui justement achète cette robe parce qu’elle reflète bien son assurance authentique.
  • Julie achète cette robe pour combler un vide intérieur, alors que Cindy l’achète vraiment pour canaliser sa lumière dans la matérialité.
  • On dit que la mode c’est un moyen d’expression, qui nous permettrait de montrer qui nous sommes, et bien justement dans cet exemple, Cindy à travers cet achat exprime parfaitement qui elle est alors que Julie réalise cet achat justement pour masquer qui elle est.
  • Julie prend la décision d’acheter cette petite robe noire à travers le regard des autres alors que Cindy prend cette décision à travers son propre regard sur elle-même.
  • Julie a besoin de sa petite robe noire pour être la femme qu’elle veut projeter aux yeux des autres alors qu’à l’inverse, Cindy, si elle enlève sa petite robe noire et qu’elle enfile un survêt, elle reste toujours Cindy.

Alors dans cet exemple j’ai pris deux femmes, mais si vous préférez, vous prenez deux hommes qui veulent acheter un costume, vous les appelez Mathieu et Tony, et ça marche aussi. Ou deux hommes qui vont à la salle de sport, très intéressant comme exemple aussi.

En tout cas voilà pour cet exemple sur le sens de l’utilisation de la matérialité. Bon, maintenant qu’on a dit cela, qu’on a tous bien fantasmé sur Cindy et sa petite robe noire, quel rapport cela a avec les addictions ? Ben tout en fait. Dans cet exemple, l’acte d’achat de Julie est dans son essence une addiction, dans le sens où elle a besoin de cette robe pour maintenir son identité, continuer d’exister à son niveau de conscience actuelle, et détourner son attention de la vraie elle qui est blessée et qui ne parvient pas à s’exprimer.

Cette démonstration a servi de point de départ pour définir le concept de l’addiction au sens spirituel du terme, et ensuite la canalisation a basculé vers un deuxième point de réflexion, point de réflexion autour du thème incontournable lorsqu’on parle des addictions, à savoir : les drogues.

L’effet miroir des drogues

Les drogues sont considérées comme l’un des plus grands fléaux qui soit sur notre planète à l’heure actuelle. Et c’est un fléau que jusqu’à présent on n’arrive pas à résoudre : malgré toutes les conséquences négatives que la drogue peut avoir, on n’arrive pas à empêcher les consommateurs d’en prendre et on n’arrive pas non plus à empêcher les cartels de la drogue d’en produire. Et ce qui m’a été montré dans ce channeling, c’est que dans le grand ordre des choses, la drogue, c’est un fléau qui existe parce qu’au niveau planétaire il remplit une fonction d’effet miroir. Les drogues, en tant que phénomène de société, sont l’effet miroir, le reflet exacerbé de la façon dont nous consommons dans la société actuelle de façon généralisée.

Consommer de la drogue, c’est quoi ? C’est dépenser de l’argent pour un produit qui semble nous faire du bien à court terme, tout en nous détruisant à long terme, auquel malgré ses effets négatifs nous ne pouvons pas renoncer parce que nous sommes accros et pour lequel pour nous en procurer, nous sponsorisons parfois des réseaux aux pratiques criminelles. Si l’on y réfléchit, il y a tout un tas de produits légaux que nous consommons au quotidien qui répondent à cette stricte définition…

  • Premier exemple qui m’est venu, le pétrole, l’exemple parfait d’une substance dont notre société et notre système économique sont dépendants, qui nous apporte un très grand bien-être à court terme, qui est très confortable à utiliser, mais qui, depuis le temps que nous l’utilisons, a eu des impacts très graves sur notre santé en tant qu’humains et qui compromet aujourd’hui la survie de notre environnement et des espèces qui le peuplent, et pour lequel des pays entiers à plusieurs reprises au cours de l’Histoire sont entrés en guerre.
  • Des exemples il y en a plein d’autres mais de façon générale, dans la société de consommation dans laquelle nous vivons, nous sommes dans l’ensemble accros à une consommation chronique d’objets qui ne représentent pas toujours une utilité à la hauteur de leurs prétentions, qui nous apporte un bien-être superficiel à court terme mais qui sur le long terme nous ont complètement déconnectés de qui nous sommes vraiment, nous n’arrivons pas à sortir de ce mode de consommation et de la société de l’image dans laquelle nous sommes, et si nous regardons avec honnêteté tout ce que nous avons chez nous, combien de fois dans cette consommation pourtant légale, avons-nous sponsorisé l’esclavage des enfants dans un pays du tiers-monde ? Je ne dis pas cela pour être moralisateur, c’est pareil pour moi, nous vivons dans un monde où il est quasiment impossible de consommer éthiquement, encore moins de le faire avec certitude lorsque nous essayons.
  • Quand on commence à y réfléchir, on peut multiplier les exemples à l’infini, je vous laisse trouver les vôtres. Je ne vais pas faire la démonstration en ce qui concerne la pornographie par exemple, cela paraît assez évident. Mais il y a un dernier exemple que je vais citer, qui est celui des relations amoureuses, qui ne devraient pas être des biens de consommation normalement mais qui en sont un peu devenues dans notre monde actuel. Force est de constater que nous sommes nombreux à avoir « consommé » nos partenaires, à avoir parfois développé des addictions pour des partenaires toxiques et, à cause de ces addictions affectives, à avoir tolérer de la part de l’autre des comportements malsains, que nous pourrions presque considérer comme criminels parfois. Et en plus de cela, il me semble que nous connaissons tous quelqu’un qui a été en couple à une époque, qui est séparé de ce conjoint depuis longtemps et qui depuis un an, 5 ans, 10 ans, voire plus… n’est toujours pas complètement reconstruit de cette relation qui a été mal gérée. Il y a un proverbe qui dit que « la plus grande drogue qui soit pour un être humain c’est un autre être humain », et bien quelque part cette drogue-là elle a fait autant de ravages que les autres…

Donc on m’a montré tous ces exemples dans cette grande transe que j’ai eue sur le sujet et la conclusion qui en est ressortie, c’est que nous consommons absolument tout comme de la drogue. Et donc d’un point de vue universel, le phénomène de la drogue et des cartels de la drogue sur notre planète serait apparu pour remplir une fonction d’effet miroir pour toute l’humanité, pour nous forcer à ouvrir les yeux sur notre propre rapport à la matérialité.

Nous considérons les drogues comme « à part » de tous les autres biens de consommation à notre disposition parce qu’elles sont plus « extrêmes ». Mais en réalité entre les drogues et ces autres biens de consommation, il y a juste une différence de degré, et non une vraie différence de nature. Nous, les êtres humains, nous considérons qu’il y a d’un côté les drogues qui sont diabolisées, et d’un autre côté les biens de consommation courante qui eux sont considérés comme bons. Et cela nous paraît évident qu’il y a une différence, mais d’après ce qu’on m’a montré, cela c’est une vision que notre culture nous a donnée. En revanche, si on se plaçait depuis le point de vue d’un extraterrestre, ou d’un guide spirituel, ou de n’importe quelle entité intelligente qui ne serait pas influencée par notre filtre culturel, ben de son point de vue, cette entité, elle ne verrait peut-être pas vraiment la différence en fait…

La source du pouvoir des drogues : notre esprit

C’était donc le premier point de cette canalisation : le fait que les drogues jouent un rôle d’effet miroir, et c’est le point sur lequel cela avait le plus appuyé dans ce message. Ensuite, la réflexion a continué, le parallèle avec les drogues s’est poursuivi et en visualisation, on m’a expliqué qu’en fait, nos objets de consommation quotidien sont devenus des drogues parce qu’ils nous procurent un plaisir que nous pouvons qualifier « d’artificiel ». Et cela, ça vient du fait que nous n’utilisons plus les objets pour leur fonction principale mais pour l’émotion qu’ils sont censés nous procurer.

  • Exemple, lorsqu’on achète une voiture, nous devrions tous acheter une voiture pour rouler et se déplacer. On n’achète pas une voiture parce que ce modèle en particulier doit nous permettre de montrer qu’on a un gros pénis… Et pourtant d’un point de vue marketing, il y a des publicités qui font le lien entre la voiture qui est l’objet de la pub et cette notion de virilité.
  • Idem, dans un monde normal, nous devrions acheter un téléphone pour téléphoner. Or depuis des années dans le marketing, on nous a vendu des smartphones en les associant dans notre esprit à l’idée de « liberté » et de « connexion avec les autres ». Et donc quand on achète un smartphone, on n’achète pas un produit pour son utilité, on achète une émotion. C’est assez ironique d’ailleurs qu’on associe les smartphones à ces notions-là dans la publicité alors que dans la pratique, les deux reproches qu’on fait le plus aux smartphones, c’est qu’avec on est complètement fliqué et qu’ils nous ont justement déconnectés les uns des autres. Quelle ironie…

Si nous avions un comportement naturel, nous devrions consommer des objets dans la matérialité pour l’utilité qu’ils ont vraiment, et non pour essayer de ressentir artificiellement des émotions qui viendraient combler nos vides intérieurs. C’est ça que cela veut dire « artificiel ». La matérialité trouve son sens lorsqu’elle nous sert d’outil pour exprimer notre complétude, mais en est vidée lorsqu’elle nous sert à l’inverse à masquer nos manques : c’est dans ce cas de figure qu’elle devient une addiction, et qu’elle nous procure un plaisir artificiel et illusoire.

Quand nous souffrons de problèmes relationnels, des différents problèmes qui existent dans nos familles, ou d’un manque cruel d’amour dans nos vies, et que, pour nous évader, nous prenons trois semaines de vacances sur une plage de sable fin avec des palmiers pour, dans le confort d’un environnement présent agréable, pouvoir refouler toute cette négativité dont nous ne savons pas quoi faire, en quoi ce « paradis » est-il moins artificiel que de « voyager » avec une drogue quelconque ?

Il y a une image qui m’est venue dans cette canalisation, je ne sais pas si ça s’est vraiment produit, mais on m’a montré une scène qui se déroulait dans les années 50-60, quand la société de consommation avait émergé, avec des slogans du genre « découvrez le bonheur grâce à tel produit ou tel produit », et dans cette scène il y avait certaines personnes qui regardaient ces pubs et qui se disaient « au bout d’un moment, ils vont finir par nous inventer la pilule du bonheur, il y aura juste à la prendre et nous serons heureux », vu que dans cette culture le bonheur ça s’achète. Et la « pilule du bonheur » a effectivement été inventée, en de nombreuses déclinaisons : c’est ce que les drogues sont, et c’est ce que la société de consommation nous programme à rechercher.

Les drogues, dans la façon dont elles sont utilisées par beaucoup sur cette planète, ne sont que le reflet de notre attitude vis-à-vis de la matérialité en général, parce que nous consommons tout comme de la drogue. Autrement dit le problème dans ce qui m’a été montré, ce ne sont pas les drogues en tant que substance mais le rapport que nous, nous avons avec. Peut-être que les drogues et les biens de consommation courante ne sont pas de même nature, mais le rapport que nous avons à ces objets est le même que celui que nous avons avec les drogues. Et nous avons ce rapport addictif avec la matérialité en général parce que nous l’utilisons pour combler des vides émotionnels que la matérialité n’est pas censée combler.

Et le message final de cette transmission canalisée, c’était que tout cela vient du fait que nous vivons dans une culture basée sur la matière et non sur l’esprit : dans une société basée davantage sur l’intériorité, la drogue n’aurait jamais pris l’ampleur dévastatrice qu’elle a pris dans le monde que nous connaissons. Et le fait de condamner les drogues sans chercher à changer le terrain psychologique sur lequel elles prennent toutes leur puissance, est le reflet de notre hypocrisie. Et c’était le message principal de cette canalisation d’ailleurs, à savoir de nous alerter sur notre niveau de conscience beaucoup trop terrestre, qui dans ce message était désigné comme la vraie cause des problèmes d’addiction que nous avons dans notre société.

J’insiste ce message ne prend la défense d’absolument aucune substance, qu’on soit bien d’accord, c’est un message qui affirme au contraire que nous n’en avons pas besoin. Et surtout c’est un message qui permet de reprendre aux drogues la responsabilité qui est la notre mais qu’on a rejeté sur elles. Parce que quand on pointe du doigt une substance, quand on rejette la faute sur une drogue en particulier, c’est un peu une solution de facilité, ça permet de stigmatiser une catégorie de la population qui consomme cette substance mais en tant que société en revanche, cela nous permet de nier le fait que nous avons besoin d’évoluer. Nous pourrions supprimer toutes les substances psychotropes de la planète, nous reporterions nos addictions sur d’autres supports et existentiellement parlant, le problème serait toujours là. Et d’ailleurs vous avez des cultures indigènes sur la planète qui selon leur position géographique ont accès à des substances telles que des feuilles de coca, ou des champignons hallucinogènes ou du pavot ou autre, et pour autant ces sociétés-là n’ont pas de problème de drogue comme nous nous pouvons en avoir dans notre grande société mondialisée.

Pour appuyer ce message, cette canalisation s’est conclue avec une image qui m’a choqué, et que je vais partager avec vous, comme cela vous serez tous choqué avec moi… On m’a montré l’image d’un jeune de 18-20 ans qui tombait accro à l’héroïne, et qui traversait une vraie descente aux enfers et dont la vie était sérieusement compromise. Dans notre société actuelle, face à un tel drame, notre premier réflexe est de blâmer le fait qu’une substance aussi dangereuse soit disponible. Mais d’après ce qui m’a été montré, la vraie tragédie, ce n’est pas que cette substance existe. La vraie tragédie, c’est que dans un monde où l’on a rabâché à ce jeune qu’il faut qu’il ait tel type de vêtements pour avoir le respect des autres, tel type de voiture pour être viril ou tel type de logement pour avoir un statut, au bout d’un moment quand quelqu’un vient le voir et lui dit « prends cette poudre, tu seras heureux », à ce moment-là dans son esprit, dans son propre modèle du monde, cela a du sens… Et ce serait cela la vraie tragédie : cette corruption psychologique… Et si on vivait dans une culture davantage basée sur l’esprit cela fait longtemps qu’on s’en serait rendu compte…

Conclusion

Voilà ce que je pouvais partager avec vous sur le thème des addictions, j’ai fini avec cette canalisation d’informations. Bien sûr les addictions c’est un sujet très riche et très complexe et on est loin d’avoir parlé de tout dans cette vidéo. Il y a beaucoup de débats très sensibles à l’heure actuelle autour de ce thème. Est-ce qu’il faut continuer d’interdire les drogues ou est-ce qu’il faut les légaliser ? Est-ce que certaines substances ne seraient pas des outils efficaces pour notre ascension spirituelle ? Etc… Je ne prendrais pas position par rapport à ces questions ce n’est pas mon domaine et sur cette chaîne cela n’a aucun intérêt.

Ensuite si vous voulez creuser la question, il y a des spécialistes qui diffusent des informations très intéressantes à ce sujet. Je pense notamment à Gabor Maté, qui explique entre autre que les drogués consomment de la drogue pas pour se sentir bien mais pour arrêter de se sentir mal,  que par conséquent la consommation de drogue est vécue par ceux qui la pratiquent comme un acte d’automédication, et que par conséquent une addiction ne peut être dépassée efficacement qu’en soignant les blessures que les consommateurs ont en eux, blessures que l’auteur relie à des carences affectives vécues vis-à-vis des parents dans la petite enfance, parce que nos besoins familiaux naturels sont perturbés dans notre société pour des raisons structurelles. C’est l’un des auteurs que je connais sur le sujet, je m’étais intéressé un peu à ses travaux par curiosité non pas pour les addictions mais plus pour l’aspect guérison des blessures justement. Mais si cela vous intéresse je vous invite à vous documenter, il tient un discours très riche avec beaucoup de tolérance, c’est vraiment passionnant de l’écouter.

En tout cas, même si le sujet est loin d’être épuisé, j’ai pu apporter mon petit grain de sel. J’avais trouvé la réflexion intéressante, alors j’ai voulu la partager. Après tout, je sais que si vous êtes sur cette chaîne, c’est parce que vous souhaitez être acteur du changement, de votre changement personnel dans un premier temps, et par extension du changement en général pour faire de ce monde un monde meilleur, alors pourquoi ne pas partager une réflexion sur un sujet de société de temps en temps ?

Et puis en même temps ce n’est pas si hors sujet que cela, parce que comme vous le voyez, j’ai pu faire le lien avec le domaine de la spiritualité, et quelque part c’est un sujet qui nous concerne tous, car même si dans cette vidéo je me suis principalement appuyé sur « la drogue » au sens premier du terme pour ma démonstration, ben il n’y a pas que des substances illicites qui peuvent s’avérer être des drogues, on peut développer des addictions pour tout et n’importe quoi. Et quelque soit l’objet de notre addiction, le mécanisme est le même, cela part d’une blessure en nous, et cela trouve également sa source dans une perception, une culture du rapport à la matérialité erronée et corrompue : c’était le message principal de la vidéo pour envisager la thématique de l’addiction sous un angle nouveau. Et c’est important d’en avoir conscience quand on est sur un parcours d’éveil, car comme je vous l’ai dit dans ma vidéo sur le permis d’éveil spirituel, le but du développement spirituel c’est de combler authentiquement nos manques par l’intérieur et pas artificiellement par l’extérieur. Et donc pour cela, dans l’idéal, il ne faut aucune addiction.

Voilà les amis, j’espère que ça vous a plu. Comme toujours merci de m’avoir suivi, je vous dis à bientôt dans une prochaine vidéo.

Paix et amour à vous tous…

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